An-coup-l'aime #2

Publié le par Bertrand

Eh bien oui Simone ! De retour pour la deuxième partie de mon compte-rendu d'Angougou !
Où en étais-je ? Ah lala ! Cette manie de toujours tout remettre au lendemain ! Ah ! Voilà !

Le samedi commença sous le signe de l'enfer. Etant d'un naturel quelque peu agoraphobe, la journée fut délicate tant le nombre de festivaliers était impressionnant. L'ami Zazou, croisé sur place, ne me contredira pas !
Bon, là, sur la photo, on dirait pas, mais plus tard, on ne pouvait plus circuler à cet endroit !
En essayant de voir Guillaume Long, je passe devant le stand Bayou, et j'en profite pour une jolie dédicace de Rostremond dans mon Capucin par la jolie Florence Dupré la Tour (oui, j'ai l'impression que toutes les filles qui font de la BD sont jolies... y a qu'à voir aussi Lucie Durbiano, Malika Fouchier, ...).
Après ça, j'erre dans le festival pendant la journée, fuyant la foule et préférant les expos, même si je suis épuisé. J'y retourne quand même pour Martin Vidberg, alias Everland (il faut absolument lire son livre !), où je retrouve les zouaves de la veille. Lisa Mandel arrive et discute un peu avec Allan. Alors qu'elle part, Allan remarque mon regard et se souvient de certaines choses. Il me propose de me la présenter. Je rougis et refuse, trop timide pour que la femme de mes pensées me parle.
Nous projetons d'aller boire des bières le soir en attendant la soirée Donjon Pirate. Finalement, on se retrouve devant le bar des "5 sens", et on a la surprise de croiser notre vénéré président Lewis Trondheim qui vient, dit-il, "humilier Wandrille (qui serait paraît-il à l'origine de Pirate, mais chut !)
Comme nous n'avons pas de déguisement de pirate, bah on rentre pas et Allan (quelque peu bourré, je crois qu'on peut le dire !) nous propose d'aller à l'hôtel Mercure faire la fête avec tous les auteurs, ce qui est quand même un petit peu la méga-classe internationale.
















On joue les blasés alors que bon, quand même, on croise des gens comme Bilal, Mézières, Zep,  des directeurs, des attachés de presse de grosses maisons d'édition, etc...
Cela ne nous empêche en aucun cas de faire les cons, et de finir les bouteilles qui traînent sur les tables, et c'est là que tout commence à partir en vrille.
Allan réclame des moustaches. Gaïs s'empresse de lui venir en aide : un bouchon, un briquet, et hop !
D'après lui, la seule personne qui pourrait apprécier serait Guy Delcourt en personne, mais on lui dit que ce n'est pas une très bonne idée.
Pendant ce temps, Laëtitia fait le tour des tables pour récupérer les bouteilles, et elle se retrouve à servir Riad Sattouf.
Après, comme il n'y a plus rien à boire, on décide de partir pour aller encore boire ailleurs.
Ah ah ! Que va-t-il se passer alors ? Je ménage encore le suspense par rapport à la note d'Allan et vous dis à demain !
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Publié dans 400coups

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