Coup à droite
Ca n'aura échappé à personne, l'information du week end est le sacre, l'intrônisation, le putsch de Nicolas Sarkozy pour la candidature aux présidentielles.
Qu'il me soit permis ici de me foutre allègrement de sa petite gueule.
Un seul candidat, déjà, ça met la puce à l'oreille. Ca rappelle les meilleurs plébicites, une sorte de retour à une démocratie spéciale, si tant est que démocratie il y ait.
Mais pourquoi est-il le seul candidat de l'UMP ? Tout simplement parce que le Parti lui appartient. Il en a fait sa chose, un peu comme avait fait Lénine, puis Staline, puis... (ce n'est là bien sûr qu'un exemple, vous complèterez par vous-même)
Donc si le Parti lui appartient, tout le monde est pour lui, comme le montrent les sondages. Il était dès lors hasardeux pour ses adversaires potentiels, qu'ils s'appellent Galouzeau, MAM ou Chirac, de prendre le risque d'une branlée inéluctable en se présentant contre le nain !
Non, mieux vaut dire "Je me présente en dehors du parti" plutôt que de contester ensuite un vote (symbole démocratique par excellence) en allant à son encontre !
Une deuzième chose qui me fait bien rire (ou pitié, ou les deux), c'est le congrès en lui-même. A y bien regarder, ça ressemblait plus à une soirée Jet-Set qu'à un forum politique ! On ne nous montrait que les soutiens célèbres d'Iznogoud : outre les classiques Steevy (ministère de la culture), Johnny (ministère de l'économie et des finances), Doc Gynéco (ministère de l'intérieur), Pascal Sevran (ministère des affaires étrangères) et Roselyne Bachelot (rien à voir avec Michelle, ministère de l'écologie), on pouvait voir Orlando, le frère mort de Dalida (à moins que ce ne soit le contraire), Christian Clavier, Jean Réno, Michel Drucker il me semble, Alain Delon sans doute, ...
Face à cette déferlante de "mon idole vote Sarkozy", Ségolène se trouve désemparée, forcément ! Heureusement, nous apprenons que Geneviève de Fontenay va voter pour elle. Ouf ! L'honneur est sauf !
Le 21e siècle sera celui de la "peoplisation" de la politique. Vive la "peoplitique" !
Qu'il me soit permis ici de me foutre allègrement de sa petite gueule.
Un seul candidat, déjà, ça met la puce à l'oreille. Ca rappelle les meilleurs plébicites, une sorte de retour à une démocratie spéciale, si tant est que démocratie il y ait.
Mais pourquoi est-il le seul candidat de l'UMP ? Tout simplement parce que le Parti lui appartient. Il en a fait sa chose, un peu comme avait fait Lénine, puis Staline, puis... (ce n'est là bien sûr qu'un exemple, vous complèterez par vous-même)
Donc si le Parti lui appartient, tout le monde est pour lui, comme le montrent les sondages. Il était dès lors hasardeux pour ses adversaires potentiels, qu'ils s'appellent Galouzeau, MAM ou Chirac, de prendre le risque d'une branlée inéluctable en se présentant contre le nain !
Non, mieux vaut dire "Je me présente en dehors du parti" plutôt que de contester ensuite un vote (symbole démocratique par excellence) en allant à son encontre !
Une deuzième chose qui me fait bien rire (ou pitié, ou les deux), c'est le congrès en lui-même. A y bien regarder, ça ressemblait plus à une soirée Jet-Set qu'à un forum politique ! On ne nous montrait que les soutiens célèbres d'Iznogoud : outre les classiques Steevy (ministère de la culture), Johnny (ministère de l'économie et des finances), Doc Gynéco (ministère de l'intérieur), Pascal Sevran (ministère des affaires étrangères) et Roselyne Bachelot (rien à voir avec Michelle, ministère de l'écologie), on pouvait voir Orlando, le frère mort de Dalida (à moins que ce ne soit le contraire), Christian Clavier, Jean Réno, Michel Drucker il me semble, Alain Delon sans doute, ...
Face à cette déferlante de "mon idole vote Sarkozy", Ségolène se trouve désemparée, forcément ! Heureusement, nous apprenons que Geneviève de Fontenay va voter pour elle. Ouf ! L'honneur est sauf !
Le 21e siècle sera celui de la "peoplisation" de la politique. Vive la "peoplitique" !
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