Coupricorne
Depuis le temps, il me semble qu'il faudrait que je parle un peu BD.
J'en ai lu moultes ces dernières semaines, et l'une d'entre elles m'a vraiment interpellé.
Il s'agit du dernier tome de Capricorne (le 11e pour l'instant) qui s'appelle "Patrick".

Avant tout, un mot sur l'auteur. Andreas est très connu (et reconnu) dans le milieu de la BD, mais hélas trop peu du grand public.
Il ne brille pas par son trait, mais par ses cadrages et ses découpages de planches. Il est passé maître dans cet art délicat de placer les cases de façon originale et efficace. Ses albums sont toujours des bijoux de maîtrise de la technique, mêlant contre-plongées vertigineuses, successions de cases identiques, zooms, alternance champ-contre-champ...
C'est bien simple, en le sachant, on ne voit que ça !
Maintenant, un mot sur la série. Capricorne est un OVNI dans la BD. Cette série (comme toute l'oeuvre d'Andreas) mêle habilement décors anciens (première moitié du XXe siècle) et fantastique. Capricorne a une dimension ésotérique délectable, mais n'a pas pour but d'épater la galerie, juste de passer un bon moment de lecture. Mais attention ! Cette série est destabilisante !
Tout ça pour en arriver à "Patrick". Je ne vous raconterai pas l'histoire, vous n'avez qu'à lire les 10 premiers tomes. Je vous dirai juste mon sentiment. Andreas a pondu là un bijou empli d'humanité. Il ne cherche pas l'esbrouffe comme dans les tomes précédents : toutes les cases sont horizontales, de la première page à la dernière. C'est lent, sensible, et on prend le temps de savourer chaque instant passé en compagnie de Cap et de Patrick. Il ne s'y passe quasiment rien, et pourtant les deux vies en seront bouleversées. Emouvant, beau, tendre, dur... Les adjectifs ne manquent pas pour parler de ce livre époustouflant.
J'en ai lu moultes ces dernières semaines, et l'une d'entre elles m'a vraiment interpellé.
Il s'agit du dernier tome de Capricorne (le 11e pour l'instant) qui s'appelle "Patrick".

Avant tout, un mot sur l'auteur. Andreas est très connu (et reconnu) dans le milieu de la BD, mais hélas trop peu du grand public.
Il ne brille pas par son trait, mais par ses cadrages et ses découpages de planches. Il est passé maître dans cet art délicat de placer les cases de façon originale et efficace. Ses albums sont toujours des bijoux de maîtrise de la technique, mêlant contre-plongées vertigineuses, successions de cases identiques, zooms, alternance champ-contre-champ...
C'est bien simple, en le sachant, on ne voit que ça !
Maintenant, un mot sur la série. Capricorne est un OVNI dans la BD. Cette série (comme toute l'oeuvre d'Andreas) mêle habilement décors anciens (première moitié du XXe siècle) et fantastique. Capricorne a une dimension ésotérique délectable, mais n'a pas pour but d'épater la galerie, juste de passer un bon moment de lecture. Mais attention ! Cette série est destabilisante !
Tout ça pour en arriver à "Patrick". Je ne vous raconterai pas l'histoire, vous n'avez qu'à lire les 10 premiers tomes. Je vous dirai juste mon sentiment. Andreas a pondu là un bijou empli d'humanité. Il ne cherche pas l'esbrouffe comme dans les tomes précédents : toutes les cases sont horizontales, de la première page à la dernière. C'est lent, sensible, et on prend le temps de savourer chaque instant passé en compagnie de Cap et de Patrick. Il ne s'y passe quasiment rien, et pourtant les deux vies en seront bouleversées. Emouvant, beau, tendre, dur... Les adjectifs ne manquent pas pour parler de ce livre époustouflant.
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