Coup d'Arlequin (1/3)
Attention ! Ce post est formellement interdit aux mineurs !
Voici un petit truc écrit à quatre mains avec Clarisse. Ca nous a bien fait rire, j’espère que ça plaira ! Le but était de faire une parodie des romans Arlequin.
Totalement alanguie, Clara attendait que John la vit. Le corps musclé de John était recouvert d'une fine pellicule de sueur qui faisait luire ses pectoraux et ses biceps saillants. Clara était toute excitée à le voir ainsi se démener sur le terrain. Elle se disait que s'il se déchaînait de la même façon au lit, elle prendrait beaucoup de plaisir. John éprouva une douleur à l'entrejambe. Le coeur de Clara fit un bond : était-ce une érection qui pointait le bout de son gland ?
Hélas pour elle, ce n'étaient que les aducteurs de John qui le faisaient souffrir. Clara espérait de tout son coeur que le bel Apollon se couchât à ses côtés pour se reposer, et qu'elle puisse le masser pour le soulager. Elle écarta un peu les cuisses, laissant deviner sa petite culotte d'une blancheur immaculée, que l'on aurait pu dire virginale si l'on ne connaissait pas le passé mouvementé de la belle. Elle espérait secrètement que John la vit, mais ce fut Julian qui révéla la chose à ses camarades. Clara su que ce ne serait pas ce soir qu'elle mangerait le sucre d'orge de John.
Clara était au bord du désespoir. Le coeur serré, la culotte trempée, elle allait devoir se résoudre à régler son portable sur mode vibreur. Dépitée, elle rentra chez elle, seule. Du moins le croyait elle...Car il l'attendait dans son jardin ! Timide, John n'avait osé l'aborder, se contentant de la suivre, et il se tenait là, tremblant de désir inassouvi. Une frénésie sensuelle saisit alors les deux amants d'un soir. Clara se dévêtit en un tour de main puis, ce fut le tour de John. Son torse nu caressé par la lumière du clair de lune...et les mains expertes de la nymphette. John était la proie d un violent désir qui le consumait, le poussant malgré lui à couvrir de baiser le corps de Clara, qui en tremblait. N en pouvant plus, elle le pressa de la prendre, ce qu il fit sans se faire prier et dans un râle animal, les amants fougueux s'apprêtaient à atteindre ensemble les cimes du plaisir.
C'est à ce moment qu'une lumière s'alluma au premier étage de chez Clara.
"Etrange, se dit-elle."
Mais elle ne pensait déjà plus qu'à son plaisir. Ses jambes et celles de John s'entrelaçaient, elle caressait son dos musculeux, léchait sa sueur et ses lèvres entrouvertes d'où s'exhalait une senteur suave, signe d'une haleine fraîche.
Soudain, alors qu'elle sentait poindre l'orgasme simultané, conclusion ultime du déchaînement de leur passion, une voix retentit dans le soir :
"Mais qu'est-ce que c'est que ce bordel ? Chérie, viens voir ! Y a des gens qui baisent dans le jardin !"
To be à suivre...